Nouvel entrant dans le top Bibliothèque ICR Paris

 

Tudor Banus – illustrations et Serban Foarta – poésie: Abecedaur (en roumain)  – un nouveau livre dans la collection de la Bibliothèque Eugene Ionesco, 1 rue de l’Exposition Paris 7. L’inscription est gratuite… Détails ici.

 

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Apprendre le Roumain. Témoignage d’un interprète au Parlement Européen

photo(c)O.Horvath 2010
photo (c) O. Horvath 2010

Tim travaille au « Babel Inc ». Une organisation créée pour réunir 28 nations et 24 langues avec des cultures plus ou moins similaires.  C’est le Babel démocratique, puisque la seule institution de cette architecture d’unification dont les membres sont élus directement par les 28 peuples. C’est le Parlement Européen. 

Tim est là pour aider les représentants de ces peuples communiquer entre eux. Lui et ses 349 collègues, interprètes permanents, font partie de l’armée du Parlement Européen,  le plus grand employeur d’interprètes dans le monde.

Tim est flamand. Né en Belgique, il parle déjà d’office le Hollandais et le Français. Comme la grande majorité des belges, il parle aussi l’Anglais. Mais Tim est, au Parlement Européen, la voix des eurodéputés roumains. Le Roumain est une passion.

Son doux accent du nord de la Roumanie trahit l’existence d’un lien personnel entre Tim et cette langue insulaire: puisque la Roumanie est une île de latin dans un océan slave.

Rep. : « Comment avez-vous commencé à vous intéresser à la langue roumaine? »

Tim : Etant interprète de profession, j’avais envie d’étudier une nouvelle langue et de préférence une langue de l’Europe centrale ou de l’Est. Je me sentais particulièrement attiré par le roumain en raison de son origine latine combinée aux influences slaves, hongrois et turque. Je me suis inscrit pour un cours de soir dans une école de langues en 2004 et depuis novembre 2009, je travaille en cabine avec le roumain, en le traduisant vers le néerlandais.

R : « Avez-vous suivi des cours de roumain en Roumanie ou à l’étranger? »

T : J’ai suivi trois ans de cours de soir  et deux ans de cours privés à Bruxelles. En plus, j’ai participé aux universités d’été organisées par les universités de Timisoara, Bucarest et Cluj Napoca.

R : « Qu’est ce que vous en pensez de cette expérience? »

T : Les cours d’été étaient sans aucun doute un enrichissement personnel en dehors de la simple pratique de la langue sur place. Le roumain a élargi mon horizon me permettant de connaître des personnes issues de différents pays européens et non-européens.

R : « Est-ce que la langue roumaine a change quelque chose dans votre vie personnelle ou professionnelle? »

T : Le roumain a beaucoup changé ma vie personnelle et professionnelle. Non seulement, je vis depuis 5 ans avec mon partenaire roumain, que j’ai connu grâce aux cours de soir, mais en plus, le roumain a rendu mon profil linguistique beaucoup plus intéressante en tant qu’interprète. Je travaille depuis 2010 pour les institutions européennes, où le roumain a donné plus de poids à ma combinaison linguistique.

L’Institut Culturel Roumain de Bucarest offre diverses opportunités pour apprendre le roumain. Suivez ce lien.

A Paris, l’Institut Roumain organise chaque année un cours de roumain. Plus de détails – ici. Inscriptions à partir de juillet.

Propos recueillis par O. Horvath

Bref: Paul Negoescu et Derby

Derby, le court-métrage du réalisateur roumain Paul Negoescu est le star de l’édition parisienne Tour Eurochannel de courts-métrages 2012.

L’Institut Culturel Roumain présente la première édition parisienne du Tour Européen  Eurochannel de courts métrages. Pour cette troisième édition Eurochannel a choisi une sélection des meilleurs courts-métrages européens. Un regard sur le cinéma européen à travers l’objectif d’une quarantaine de réalisateurs novateurs, reconnus pour leur talent, leur originalité et leur indépendance.

Nous avons demandé Paul Negoescu pourquoi « Derby »…

Pourquoi ce titre-ci, «Derby» ?

«Derby»  les personnages discutent du football, de deux équipes concurrentes et le mot derby est un terme utilisé dans le langage du journalisme sportif  lorsqu’il y a un match entre des équipes rivales. De plus, la rivalité entre les personnages du film atteint le niveau d’un derby.

Comment est-ce que «Derby» a été reçu et regardé à travers le monde (surtout à la 60e Berlinale et aux European Film Academy Awards)?

Sélections festivals : 60e Berlinale, 45e Karlovy Vary IFF, 54e London BFI, Vila do Conde International Short, Festival du film du Vancouver, Festival du Thessaloniki, Festival du Sarajevo, Sao Paulo International Short, Festival du Film Namour Francophone
Nominé aux European Film Academy Awards 2011
Prix Brief Encounters Grand Prix – Encounters International Film Festival Bristol, 2010

 

À Berlin ça a été comme je m’y attendais, je n’étais pas là pour la première fois et mes souvenirs se mélangent avec d’autres éditions du festival. Le film a été bien reçu, surtout lors des projections ouvertes au public élargi. Je ne suis pas allé aux EFA car j’étais en plein processus de tournage mais, de toute façon, je n’aurais pas voulu y aller. C’était prévisible la victoire de Terry Gilliam, il était le plus connu metteur en scène de tous les nominés.

Qu’est-ce que tu nous prépares maintenant, quel est ton projet actuel?

Pour l’instant je suis en train de finir un long-métrage que j’ai réalisé cet hiver et qu’on espère faire sortir en salle cette année…

Europe tout court: Tour Européen Eurochannel de courtes-métrages : 147 minutes de ciné-concentré à l’Institut Culturel Roumain de Paris le 11 avril 2012 à partir de 19h30.

Eurochannel est la première chaîne de télévision entièrement dédiée à la production artistique européenne. Avec sa programmation, la chaîne dévoile les multiples facettes de l’Europe. Eurochannel présente la diversité du paysage audiovisuel européen. Eurochannel se distingue ainsi par une offre originale et composite. Elle s’adresse aux cinéphiles comme au grand public. Eurochannel diffuse des oeuvres inédites hors de leurs frontières. Le public a ainsi l’occasion de voir des programmes rares et innovants venus de toutes les régions d’Europe. Les programmes d’Eurochannel sont tous diffusés en version originale. Brisant la barrière des langues, le choix du sous-titrage permet à chacun de savourer la poésie et la beauté de chacune des langues du continent. Eurochannel est disponible sur SFR dans les bouquets Sélection et Grand Spectacle, chaîne 89. Plus d’informations sur : www.eurochannel.fr, Facebook et Twitter.
Traduit par Raluca Petre

Fotograful operei lui Emil Cioran

De la Paris in 2011, pentru anul Cioran 100, la Bucuresti in 2012, Scoala Fotopoetica cu expozitia « Despre neajunsul de a te fi nascut ».

Francisc Mraz este unul dintre fotografii români care încearcă să alunge convenționalul, dulcegăriile, epicul și să redea lumea așa cum este în fotografiile pe care le face……

via Fotograful operei lui Emil Cioran.

Sursa: DigiTV

L’arrivée du printemps au 1, rue de l’Exposition, Paris

Galerie

Cette galerie contient 7 photos.

Jeudi, le 1er mars 2012. Les tulipes, les freesias et les jacinthes parfument les rues parisiennes. À l’Institut Culturel Roumain l’équipe et les volontaires organisent les derniers détails pour le marché de Mărțișor. Peu après 18h30, les premiers visiteurs apparaissent, … Lire la suite

Gaëtan Rousselet, photographe : « La Roumanie est un pays lourd et céleste à la fois »

Il connait bien la Roumanie : pendant deux ans l’ethnographe et photographe belge Gaëtan Rousselet a habité presque plus au Maramures qu’en Belgique. Il a suivi les bergers roumains en transhumance, et ses photos parlent autant de traditions centenaires que d’un avenir chargé de transformations.

Gaëtan Rousselet au vernissage de "Transhumance" (une expo de la galerie RDE)

Gaëtan Rousselet nous offre un « flash » sur son expérience roumaine. Les photos racontent le reste de l’histoire : « Transhumance », galerie Rue de l’Exposition (Institut Culturel Roumain de Paris), exposition ouverte jusqu’au 31 mars. 

 www.ruedelexposition.fr

06 mars 2012 à 19h Conférence avec : Anne-Marie Brisebarre, ethnologue, Directrice de recherche (CNRS) & Gaëtan Rousselet, photographe

Vous avez pendant deux ans effectué de nombreux séjours en Roumanie dans la région du Maramures. Comment avez-vous décidé d’aller en Roumanie?

Chaque voyage effectué jusqu’ici a toujours été provoqué par une volonté d’obtenir d’un certain réel une autre image que celle que je pouvais recevoir des médias. Concernant la Roumanie, je fête cette année les 10 ans de mon premier voyage dans cette région fascinante de l’Est de l’Europe ! Je me revois encore sur le tarmac d’Otopeni à me demander comment et par où j’allais entamer ma route qui devait durer dix jours pour commencer. Elle m’a finalement ramené à l’essentiel : « être et temps »…

En deux phrases, comment définiriez-vous votre expérience roumaine?

Il me faudrait un roman ! J’aimerais d’ailleurs avoir le courage et le temps de raconter tout cela, toutes ces expériences humaines des plus riches que j’ai pu y vivre. La Roumanie est un pays lourd et céleste à la fois. C’est toujours ce que j’ai pu y constater et y ressentir, une force tellurique empreinte d’une sorte de grande nostalgie dramatique !

Vous étudiez  l’anthropologie mais vous êtes aussi devenu photographe. Quelle est l’importance de la photographie dans votre activité de recherche?

(…) il faudrait béatifier les bergers ! Je veux dire, honorer leur mémoire et le cœur ; leur vérité.

L’ethnographie est le premier moment de la démarche anthropologique : il consiste à rassembler des données, qu’elles soient d’ordre écrit, visuel ou objectal. La photographie est un outil d’investigation qui ne devrait pas se limiter à être un support mais qui doit, selon moi, s’assurer d’un langage exigeant et précis, au même titre que le texte : l’une et l’autre se complètent pour produire des messages forts sur le réel.

En l’occurrence, la tradition du reportage documentaire correspond à cette exigence.

Qu’est qui vous a impressionné le plus chez les bergers roumains?
Avez-vous des expériences inédites à raconter ?

Leur courage et leur force, celles que nos préjugés urbains ont tendance à relativiser ou à bêtifier… Au contraire, il faudrait béatifier les bergers ! Je veux dire, honorer leur mémoire et le cœur ; leur vérité. Des expériences ? Je les raconterai bientôt…

GALERIE RUE DE L’EXPOSITION, UN PROJET ® INSTITUT CULTUREL ROUMAIN

Propos recueillis par : Olivia Horvath

Nuits Théâtrales au Palais de Béhague Laboratoire théâtral : découpage subjectif

«Après le succès des Nuits Théâtrales, qui se sont déroulées du 22 au 30 septembre dernier,l’Institut Culturel Roumain ouvre à nouveau les portes de son extraordinaire salle Byzantine pour accueillir un rendez-vous inédit autour du Théâtre Contemporain d’ici et d’ailleurs. Plusieurs conférences, deux spectacles et une exposition sont programmés…»

(Toutelaculture.com; le 21 novembre 2011, Emma Letellier)

Les Malheureux (photo : Olivia Horvath)

Propos recueillis par Cristina Hermeziu ; introduction : Raluca Petre

Dans le cadre du Laboratoire des Nuits Théâtrales, qui a eu lieu entre le 21 et le 27 novembre 2011, l’Institut Culturel Roumain de Paris a invité des professionnels du théâtre pour s’interroger sur l’actualité et les méthodes pédagogiques dans le théâtre contemporain.  Ayant comme décor la Salle Byzantine du Palais de Béhague, le Laboratoire s’est constitué d’une part par la série des conférences « Le théâtre européen: leçons et défis du lendemain » et, d’autre part, par les représentations des pièces «Les Malheureux» (d’après Füst Milán ) et «My Isadora» (théâtre non-verbal de Victoria Răileanu).

Parmi les invités du Laboratoire il y a George Banu (auteur, critique et professeur des universités), Gelu Colceag (Recteur de l’Université Nationale d’Art Théâtral et Cinématographique, docteur en histoire du théâtre), Nicolae Mandea (Doyen de la Faculté de Théâtre de l’U.N.A.T.C.), Jean Francois Dusigne (professeur à l’Université Paris 8, co-directeur artistique de l’ARTA) et  Anatoli Vassiliev (metteur en scène et pédagogue russe, directeur du théâtre « École d’Art Dramatique » de Moscou).

D’après la pièce de Füst Milán, le spectacle «Les Malheureux» a présenté un monde de la marge de la société avec des personnages malheureux, le malheur y étant présent, tout simplement. Les rapports de force issus du conflit entre l’homme et la femme prennent la forme des  rêves transformés en cauchemar, en construisant un rituel d’autodestruction sous les yeux du spectateur.

La deuxième pièce de théâtre représentée lors du Laboratoire des Nuits Théâtrales a ses inspirations dans la danse et les idées féministes d’Isadora Duncan. Ainsi Victoria Răileanu a créé un spectacle de théâtre non-verbal inspiré par l’autobiographie de la légendaire danseuse, en expérimentant de nouveaux langages dramatiques du corps.

«Le théâtre est un être vivant qu’on veut rencontrer en le sauvant de la mort en soi-même…»,

…considère George Banu, critique de théâtre. Lors de la conférence Pourquoi va-t-on encore au théâtre?, il affirme qu’on y va «au nom de l’éphémère, du sentiment qu’il disparaîtra de manière irrémédiable, des œuvres qui s’effacent, des acteurs qui meurent, du moment qui passe. La condition éphémère touche à notre relation avec le théâtre, surtout si on l’aime. L’imminence de son entrée dans le néant me rend responsable envers lui tout comme envers moi. […] Lui aussi, il est un être vivant qu’on veut rencontrer en le sauvant de la mort en soi-même, malgré les moments passagères d’inattention ou d’épuisement de la relation.»

George Banu (photo : Olivia Horvath)

Si telle est l’opinion d’un critique, qu’est-ce qu’en pensent les acteurs? Pour Sabrina Iașchevici,  «les choses qu’on oublie lorsqu’on commence le travail, on les laisse s’abandonner dans nous-mêmes.» Les trois jours passés à l’atelier d’Anatoli Vassieliev, à l’ARTA Cartoucherie de Paris, ont été «pleins de surprises pour moi. Il transmettait de l’énergie et de la sagesse au-delà des mots. Il refusait de répondre à beaucoup de questions, en disant qu’il pourrait le faire, qu’on pourrait même le comprendre mais que cela ne signifierait pas qu’il a aussi réussi transmettre son message. L’analyse théâtrale que j’ai commencé pour la pièce „L’oncle Vania” ressemble, dans quelques points, à la manière dans laquelle j’ai appris analyser un texte: l’importance de la compréhension des circonstances du début de la pièce, les choses qui la précédent, le passé des personnages, la façon dont ils se sont faite la connaissance. Les choses qu’on oublie lorsqu’on commence le travail, on les laisse s’abandonner dans soi-même. Lorsque je traite un texte, je suis habituée à parler du but. Le but de chaque personnage dans chaque scène, qui, à son tour, se divise dans les buts du chaque fragment qui compose la scène. Du coup, la pédagogie d’Anatoli Vassiliev ne parle pas de ces buts-là. Elle parle des circonstances qui mènent à une situation et, ensuite, à un comportement. On n’entre pas sur la scène en ayant un but, mais un comportement qui est du à une situation antérieure.»

L’actrice Sânziana Târța parle elle aussi d’Anatoli Vassiliev, «un homme qui, dans le siècle de la vitesse, prend son temps à penser. Un maître qui, par sa simple présence, crée des moments de théâtre. Ses pauses sont parlantes et elles se permettent…d’exister. Tout simplement. Cet individu qui cherche, ce professeur qui apprend, considère qu’aujourd’hui le théâtre a deux lacunes: 1. Il n’y a plus de maîtres, des professeurs pour changer des vies et pour ouvrir des mondes. 2. Rien n’est plus ce qu’il paraît être. Tout objet qu’on regarde, même dans la nature, peut être l’imitation de quelque chose d’autre. Et, pour la plupart des cas, il en est. […] L’imitation n’est qu’une simulation. En imitant, on simule qu’on vit, on simule qu’on sent. En vivant entourés par du faux, on ne peut pas construire quelque chose du vrai, ni dans les relations inter-humaines et, en les prenant comme point de départ, ni dans le théâtre, évidemment

 

Alors, qu’est-ce qui se passe du côté des représentations théâtrales?

Les Malheureux (photo : Olivia Horvath)

Pour le scénographe de la pièce «Les Malheureux», Cristian Stănoiu, «Les personnages sont ceux qui „dessinent” la scénographie tout au long de la pièce. Les situations-limite sont des occasions d’affirmation des caractères. La mise en scène de la pièce de Fust Milan a représenté le désir de chercher l’essentiel du texte surtout à travers la mise en évidence des traits spécifiques des personnages. La Salle Byzantine de Paris a offert la possibilité de construire un espace de jeu nuancé tout d’abord par le contraste entre le décor de la pièce et l’architecture du lieu. Ce contraste a favorisé davantage le «découpage» dont je viens de parler, la délimitation de la surface de jeu et la sensation de limite que les intentions du metteur en scène ont pris en considération dans cette approche de la pièce. […] La présence à Paris a représenté l’occasion de travailler avec des gens qui font la preuve d’une implication réelle et de la responsabilité, les deux exprimées avec de la chaleur et de l’enthousiasme pour la construction d’un tel événement. Au sein du groupe des «Malheureux», cette expérience a signifié la possibilité d’un rapprochement et d’un heureux échange d’idées. »

Les Malheureux (photo : Olivia Horvath)

Quant à Zsuzsánna Kovács, metteur en scène de la même pièce, elle regarde les malheureux comme…des personnages qui choisissent de réussir au lieu d’évoluer”. Ainsi, la plus grande difficulté qui est parue lors du montage de la pièce Les Malheureux a été «de trouver l’équilibre à travers lequel un texte si «typiquement hongrois», écrit au début du XX-ème siècle, puisse devenir actuel et frais, cent ans plus tard, à Bucarest, dans une culture si différente. […] Des personnages qui se plaignent mais qui sont incapables d’agir, des personnages qui choisissent de „réussir” au lieu d’évoluer, des personnages qui gaspillent leur énergie parce qu’ils sont mécontents et ils sont mécontents parce qu’ils n’ont plus le pouvoir de changer quelque chose – un dessin clair de l’homme est-européen valable tant dans une petite ville de la Hongrie, telle que spécifiée par l’auteur au début du siècle passé, qu’à Bucarest, cent ans plus tard.»

My Isadora, exposition théâtrale – affiche (c) Olivia Horvath

Victoria Răileanu,  metteur en scène et une des actrices de la pièce My Isadora, une danse de la vie, témoigne qu’«en travaillant pour le spectacle, j’ai demandé aux acteurs – Eugen Jebeleanu, Yann Verburgh et Ugo Leonard – de fermer leurs yeux. Des choses merveilleuses sont sorties pendant les répétitions, s’agissant d’une main levée, d’un grattement, d’un point sur le corps: une danse de la vie. […] Je pense qu’elle a été présente en salle,Isadora Duncan. La Salle Byzantine a une énergie très puissante, l’espace en soi mais également les gens..

L’événement a été réalisé par l’Institut Culturel Roumain de Paris avec le soutien de l’Ambassade de Roumanie en France, l’ARTA – Cartoucherie, l’Université Nationale d’Art Théâtral et Cinématographique « I.L. Caragiale » de Bucarest, la Fondation Löwendal, Bucarest.