La Roumanie au Festival de Cannes 2013 | Une Roumaine à Paris

See on Scoop.itCulture Roumanie

Côté Short Film Corner (un espace professionnel dédié aux rencontres et à la promotion du Court), la Roumanie se trouve à sa 4ème participation avec son Romanian Short Waves, un programme soutenu par l’ICR (l’Institut …

See on uneroumaineaparis.wordpress.com

Le festival de cinéma du court métrage de Brest – Roumanie à l’honneur

See on Scoop.itCulture Roumanie

Ça commence aujourd’hui : le 13 novembre 2012 à Brest.

 

Le Festival Européen de Film Court de Brest est cette année partenaire de l’Université d’Art Théâtrale et Cinématographique de Bucarest, du festival AnimEst de Bucarest et de l’Institut Culturel Roumain de Paris. 

 

Tabara din Razoare, le court-métrage de Cristi Iftimie est un des films sélectionnés dans la compétition officielle à Brest. 

 

Une programmation in extenso de court métrage roumain sur toute la durée du Festival ainsi qu’une carte blanche pour le Festival AnimEst – tout ça fait de Brest 2012 un peu territoire de la cinématographie roumaine.

 

Short is not dead : bon festival !

 

See on www.filmcourt.fr

Sacha, Guillaume et moi: la Compagnie 28 sur la scene de la Manufacture des Abbesses à Paris

PASS ICR Paris: tarif réduit pour les amis de l’Institut. Téléchargez ici: https://institutroumain.files.wordpress.com/2011/06/pass10euro-icr.pdf

« Sacha Guillaume et moi » a mûri.  Fort du success des reppresentations dans la Salle Byzantine au Palais de Béhague au mois d’octobre 2010, la Compagnie 28 met en scène une seconde version de ce spectacle, à La Manufacture des Abbesses du 29 mai au 6 juillet 2011, les dimanches, lundis, mardis et mercredis à 21h.

Eugen Jebeleanu, Yann Verburgh et Aure Rodenbour, auteurs et acteurs de « Sacha, Guillaume et moi », ont pour but de créer un langage scénique spécifique où le texte sera l’illustration de la pensée intime du personnage alors que le corps en mouvement deviendra son langage. Lire la suite

L’interprétation et la politique de la mémoire du communisme en Europe de l’Est

Débat, Lundi 16 mai, Institut Culturel Roumain de Paris

Intervenants : Raluca GROSESCU (IICCMER), Damiana OTOIU (IICCMER), Annette Wieviorka (CNRS) (Écoutez les interventions)

Le début de semaine à l’Institut a été marqué par un débat autour de la mémoire du communisme en Europe de l’Est, animé par trois intervenantes, dont Annette Wierviorka, chercheur au CNRS.  Cet événement marque également le lancement de la revue « History of Communism in Europe – Politics of Memory in Post-Communist Europe » publiée par l’Institut d’Investigation des Crimes du Communisme et la Memoire de l’Exil Roumain (IICCMER).

«C’est un livre qui s’inscrit dans tout ce mouvement très important de l’étude dans la façon dont les sociétés envisagent le rapport avec le passe, et surtout avec un passé criminel. Est-ce qu’on juge, est-ce qu’on ne juge pas ». (Annette Wierviorka)

Période relativement « fraiche » dans les esprits de beaucoup d’individus ressortissants des pays d’Europe centrale et orientale, l’époque communiste devient aujourd’hui un enjeu de mémoire. Chaque pays mène sa propre politique vis-à-vis des questions de mémoire, et cela est visible dans bon nombre de choix actuels, en partant du changement de la toponymie et en allant jusqu’aux politiques de lustration. Que ce soit par la voie politique, historique, littéraire ou encore cinématographique, la mémoire du communisme est un enjeu pour les intellectuels d’aujourd’hui, soucieux de comprendre leur passé afin de poser les fondations de la société de demain. Lire la suite

Deux jeunes journalistes contre la stigmatisation des étrangers

« Paroles de Roumains » est un webdocumentaire participatif au sujet de l’intégration des immigrés roumains dans la société française. Il sera diffusé sur un le site web d’un grand journal d’information à la rentrée prochaine. « Paroles de Roumains » raconte huit histoires d’immigrés venus vivre en France : des anciens, qui sont bien intégrés, mais aussi des nouveaux, qui cherchent encore leur place.

Les auteurs, Marianne Rigaux et Jean-Baptiste Renaud, ont 25 ans. C’est leur premier projet depuis qu’ils sont sortis de l’école de journalisme de Lille en mai 2010. Cela représente pour eux un an de travail, en parallèle de leur activité de journaliste. Le sujet leur tient à cœur : Marianne a vécu un an à Bucarest et Jean-Baptiste est passionné par les questions d’immigration.

Lire la suite