Marta Hristea: going back to the roots with Anton Pann – Jazzycolors 2012

Samedi 10 novembre 2012 à 20h | Concert « Spitalul Amorului » (L’Hôpital de l’Amour), dans le cadre du Festival International de jazz Jazzycolors 2012

 

Marta HristeaWhat means Love Hospital projet for you ?

After so many years of singing in English language I am happily back to roots. I was born in Bucharest, I grew up in Bucharest and the music of Anton Pann is part of that – regardless of the many layers of other sounds and music trends I assimilated ever since. Even if Pann published his collected songs around 150 years ago the influence on popular music was tremendous. Together with George Dumitriu I will try to give some of those songs a new life, vibe, updated, « 2012 ».

Did you have other concerts in Paris in your career? Is this Jazzycolors concert special in any way?

Although I visited Paris many times this is actually my first concert here. It is very cool to be part of this festival, in the company of so many prestigious names like Adam Pieronczyk, Mario Laginha or Kalle Kalima.

What are your plans for the future? Where else do you travel with Love Hospital?

It is quiet at the moment on the agenda of « Spitalul amorului ». Until next January when we hope to properly record the material. I am at the moment a full time mom – not that anyone would be interested in this but for me it is damn exciting, at times more exciting than music.

You have had a long-lasting collaboration with Green Hours, one of the oldest cultural places of Bucharest. What do you think of their jazz programme?

When in Bucharest, you should come to Green Hours, my favourite jazz club where you can see what’s going on in the Romanian capital. Wear a gas mask, there’s smoke for a horse to choke in there, but they’ve got most interesting music and theater.

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Fernanda Romila et Dan Racoveanu, les organistes aux Nuits Baroques

« Pour nous l’essentiel est qu’une orgue célèbre comme celle de Saint-Eustache aide et sauve en même temps un autre orgue »

Fernada Romila et Dan Racoveanu, organistes roumains, arrivent à Paris pour soutenir un concert dédié à la restauration de l’orgue Charles Mutin de la Salle Byzantine.

La deuxième édition du festival Nuits Baroques au Palais de Béhague débute le 6 juin 2012 au Palais de Béhague, la petite Roumanie parisienne. Comme l’année dernière, l’Institut Roumain fait monter sur la même scène des artistes roumains et étrangères pour mettre en valeur cette magnifique Salle Byzantine.

Surtitré, « Passion. Voix Feminines », le festival ouvre cette année avec les concerts  Ruxandra Donose et Teodora Gheorghiu avec l’ensemble Pulcinella (le 6 et 7 juin). Les Nuits Baroques continuent le 8 juin dans une atmosphère chaleureuse de chant-piano, avec Viorica Cortez et Alina Pavalache. Ensuite, la Sale Byzantine sera inondée par la passionnante Tarantella, prestation de L’Arpeggiata avec le soliste Vincenzo Capezzuto et la danseuse Anna Dego (le 8 juin).

Pour sa dernière soirée, le 12 juin, l’église Saint-Eustache accueille le festival pour un concert d’orgue à quatre mains. Fernanda Romila et Dan Racoveanu joueront de la musique romantique allemande sur l’orgue Saint-Eustache.

Les bénéfices de ce concert seront reversés à la restauration de l’Orgue Charles Mutin de la Salle Byzantine. Même si cet instrument n’a pas servi depuis 60 ans à cause de la disparition du clavier, sa valeur est reconnue en tant que monument historique, et il peut être restauré pour un avenir plein d’extraordinaires représentations .

Fernanda et Dan se sont dédies au projet. Pour mieux les connaitre, nous vous invitons à les lire…

Qu’est ce que ce concert représente pour vous, ainsi que sa contribution à la restauration de l’orgue de la Salle Byzantine ?

C’était impressionant de voir le documentaire sur l’histoire du Palais de Behague realisé par Ruxandra Tuchel. Dans ce film, Simona Radulescu a presenté la Salle Byzantine et Marina Tchebourkina a parlé de l’orgue de Charles Mutin. Depuis ce moment nous sommes devenus persuadés de jouer pour le benefice de cette orgue. Pour nous l’essentiel est qu’une orgue célèbre comme celle de Saint-Eustache aide et sauve en meme temps un autre orgue! La restauration de cet instrument pourra augmenter l’intérêt culturel de cette salle de spectacle extraordinaire qui se trouve au sein du Palais de Béhague.

Avez-vous déjà joué à Paris auparavant ?

Fernanda: Grace à Jean-Pierre Menuge j’étais heureuse de jouer avec lui dans le cadre du Festival « Le Marais Chrétien » à l’Eglise des Billettes en 2005 et à l’Eglise St. Paul – St. Louis en 2010.

Connaissez-vous l’eglise Saint-Eustache et son orgue ?

Dan: Pendant des années j’ai écouté des concerts fabuleux à l’Eglise Saint-Eustache et j’ai toujours trouvé que l’orgue et son lieu constituent un tout qui est dans mon opinion le plus riche, généreux et intéressant parmi les orgues de Paris. Sans doute la personalité de Jean Guillou, qui a conçu l’ensemble des jeux, a mis son empreinte dans la qualité musicale de la facture realisée par Van den Heuvel.
Notre programme de musique romantique allemande trouve son instrument idéal!
C’est un privilège pour nous de jouer ici!

Quels sont vos plans artistiques futurs ?

En Novembre nous programmons une tournée en Allemagne avec ce même programme à quatre mains.

Dan: Je vais enseigner l’orgue et la basse continue, comme chaque été, dans le cadre des Ateliers de Musique Ancienne de Treport, organisés par Les Heures Musicales de la Vallée de la Bresle.

Fernanda: J’attends avec impatience un recital de clavecin, organisé par l’Association Sarabande à Arles, une ville que j’aime beaucoup, où j’ai eu le plaisir de jouer plusieurs fois. En décembre je retrouve en Allemagne l’orchestre baroque européene Le Chardon (Hajo Wienroth) avec laquelle je joue la musique d’un compositeur fabuleux mais presque inconnu, G. H. Stölzel, un très apprecié contemporain de Bach. Cette musique m’a beaucoup impressionée et j’ai voulu enormément la presenter aussi au public roumain. Grace au soutien de l’Institut Culturel Roumain de Bucarest, les oeuvres de Stölzel seront joués par l’orchestre baroque Le Chardon, en première audition en Roumanie, à l’Athenée Roumain en 2013.

Propos recueillis par: Irina Untea

Nuits Théâtrales au Palais de Béhague Laboratoire théâtral : découpage subjectif

«Après le succès des Nuits Théâtrales, qui se sont déroulées du 22 au 30 septembre dernier,l’Institut Culturel Roumain ouvre à nouveau les portes de son extraordinaire salle Byzantine pour accueillir un rendez-vous inédit autour du Théâtre Contemporain d’ici et d’ailleurs. Plusieurs conférences, deux spectacles et une exposition sont programmés…»

(Toutelaculture.com; le 21 novembre 2011, Emma Letellier)

Les Malheureux (photo : Olivia Horvath)

Propos recueillis par Cristina Hermeziu ; introduction : Raluca Petre

Dans le cadre du Laboratoire des Nuits Théâtrales, qui a eu lieu entre le 21 et le 27 novembre 2011, l’Institut Culturel Roumain de Paris a invité des professionnels du théâtre pour s’interroger sur l’actualité et les méthodes pédagogiques dans le théâtre contemporain.  Ayant comme décor la Salle Byzantine du Palais de Béhague, le Laboratoire s’est constitué d’une part par la série des conférences « Le théâtre européen: leçons et défis du lendemain » et, d’autre part, par les représentations des pièces «Les Malheureux» (d’après Füst Milán ) et «My Isadora» (théâtre non-verbal de Victoria Răileanu).

Parmi les invités du Laboratoire il y a George Banu (auteur, critique et professeur des universités), Gelu Colceag (Recteur de l’Université Nationale d’Art Théâtral et Cinématographique, docteur en histoire du théâtre), Nicolae Mandea (Doyen de la Faculté de Théâtre de l’U.N.A.T.C.), Jean Francois Dusigne (professeur à l’Université Paris 8, co-directeur artistique de l’ARTA) et  Anatoli Vassiliev (metteur en scène et pédagogue russe, directeur du théâtre « École d’Art Dramatique » de Moscou).

D’après la pièce de Füst Milán, le spectacle «Les Malheureux» a présenté un monde de la marge de la société avec des personnages malheureux, le malheur y étant présent, tout simplement. Les rapports de force issus du conflit entre l’homme et la femme prennent la forme des  rêves transformés en cauchemar, en construisant un rituel d’autodestruction sous les yeux du spectateur.

La deuxième pièce de théâtre représentée lors du Laboratoire des Nuits Théâtrales a ses inspirations dans la danse et les idées féministes d’Isadora Duncan. Ainsi Victoria Răileanu a créé un spectacle de théâtre non-verbal inspiré par l’autobiographie de la légendaire danseuse, en expérimentant de nouveaux langages dramatiques du corps.

«Le théâtre est un être vivant qu’on veut rencontrer en le sauvant de la mort en soi-même…»,

…considère George Banu, critique de théâtre. Lors de la conférence Pourquoi va-t-on encore au théâtre?, il affirme qu’on y va «au nom de l’éphémère, du sentiment qu’il disparaîtra de manière irrémédiable, des œuvres qui s’effacent, des acteurs qui meurent, du moment qui passe. La condition éphémère touche à notre relation avec le théâtre, surtout si on l’aime. L’imminence de son entrée dans le néant me rend responsable envers lui tout comme envers moi. […] Lui aussi, il est un être vivant qu’on veut rencontrer en le sauvant de la mort en soi-même, malgré les moments passagères d’inattention ou d’épuisement de la relation.»

George Banu (photo : Olivia Horvath)

Si telle est l’opinion d’un critique, qu’est-ce qu’en pensent les acteurs? Pour Sabrina Iașchevici,  «les choses qu’on oublie lorsqu’on commence le travail, on les laisse s’abandonner dans nous-mêmes.» Les trois jours passés à l’atelier d’Anatoli Vassieliev, à l’ARTA Cartoucherie de Paris, ont été «pleins de surprises pour moi. Il transmettait de l’énergie et de la sagesse au-delà des mots. Il refusait de répondre à beaucoup de questions, en disant qu’il pourrait le faire, qu’on pourrait même le comprendre mais que cela ne signifierait pas qu’il a aussi réussi transmettre son message. L’analyse théâtrale que j’ai commencé pour la pièce „L’oncle Vania” ressemble, dans quelques points, à la manière dans laquelle j’ai appris analyser un texte: l’importance de la compréhension des circonstances du début de la pièce, les choses qui la précédent, le passé des personnages, la façon dont ils se sont faite la connaissance. Les choses qu’on oublie lorsqu’on commence le travail, on les laisse s’abandonner dans soi-même. Lorsque je traite un texte, je suis habituée à parler du but. Le but de chaque personnage dans chaque scène, qui, à son tour, se divise dans les buts du chaque fragment qui compose la scène. Du coup, la pédagogie d’Anatoli Vassiliev ne parle pas de ces buts-là. Elle parle des circonstances qui mènent à une situation et, ensuite, à un comportement. On n’entre pas sur la scène en ayant un but, mais un comportement qui est du à une situation antérieure.»

L’actrice Sânziana Târța parle elle aussi d’Anatoli Vassiliev, «un homme qui, dans le siècle de la vitesse, prend son temps à penser. Un maître qui, par sa simple présence, crée des moments de théâtre. Ses pauses sont parlantes et elles se permettent…d’exister. Tout simplement. Cet individu qui cherche, ce professeur qui apprend, considère qu’aujourd’hui le théâtre a deux lacunes: 1. Il n’y a plus de maîtres, des professeurs pour changer des vies et pour ouvrir des mondes. 2. Rien n’est plus ce qu’il paraît être. Tout objet qu’on regarde, même dans la nature, peut être l’imitation de quelque chose d’autre. Et, pour la plupart des cas, il en est. […] L’imitation n’est qu’une simulation. En imitant, on simule qu’on vit, on simule qu’on sent. En vivant entourés par du faux, on ne peut pas construire quelque chose du vrai, ni dans les relations inter-humaines et, en les prenant comme point de départ, ni dans le théâtre, évidemment

 

Alors, qu’est-ce qui se passe du côté des représentations théâtrales?

Les Malheureux (photo : Olivia Horvath)

Pour le scénographe de la pièce «Les Malheureux», Cristian Stănoiu, «Les personnages sont ceux qui „dessinent” la scénographie tout au long de la pièce. Les situations-limite sont des occasions d’affirmation des caractères. La mise en scène de la pièce de Fust Milan a représenté le désir de chercher l’essentiel du texte surtout à travers la mise en évidence des traits spécifiques des personnages. La Salle Byzantine de Paris a offert la possibilité de construire un espace de jeu nuancé tout d’abord par le contraste entre le décor de la pièce et l’architecture du lieu. Ce contraste a favorisé davantage le «découpage» dont je viens de parler, la délimitation de la surface de jeu et la sensation de limite que les intentions du metteur en scène ont pris en considération dans cette approche de la pièce. […] La présence à Paris a représenté l’occasion de travailler avec des gens qui font la preuve d’une implication réelle et de la responsabilité, les deux exprimées avec de la chaleur et de l’enthousiasme pour la construction d’un tel événement. Au sein du groupe des «Malheureux», cette expérience a signifié la possibilité d’un rapprochement et d’un heureux échange d’idées. »

Les Malheureux (photo : Olivia Horvath)

Quant à Zsuzsánna Kovács, metteur en scène de la même pièce, elle regarde les malheureux comme…des personnages qui choisissent de réussir au lieu d’évoluer”. Ainsi, la plus grande difficulté qui est parue lors du montage de la pièce Les Malheureux a été «de trouver l’équilibre à travers lequel un texte si «typiquement hongrois», écrit au début du XX-ème siècle, puisse devenir actuel et frais, cent ans plus tard, à Bucarest, dans une culture si différente. […] Des personnages qui se plaignent mais qui sont incapables d’agir, des personnages qui choisissent de „réussir” au lieu d’évoluer, des personnages qui gaspillent leur énergie parce qu’ils sont mécontents et ils sont mécontents parce qu’ils n’ont plus le pouvoir de changer quelque chose – un dessin clair de l’homme est-européen valable tant dans une petite ville de la Hongrie, telle que spécifiée par l’auteur au début du siècle passé, qu’à Bucarest, cent ans plus tard.»

My Isadora, exposition théâtrale – affiche (c) Olivia Horvath

Victoria Răileanu,  metteur en scène et une des actrices de la pièce My Isadora, une danse de la vie, témoigne qu’«en travaillant pour le spectacle, j’ai demandé aux acteurs – Eugen Jebeleanu, Yann Verburgh et Ugo Leonard – de fermer leurs yeux. Des choses merveilleuses sont sorties pendant les répétitions, s’agissant d’une main levée, d’un grattement, d’un point sur le corps: une danse de la vie. […] Je pense qu’elle a été présente en salle,Isadora Duncan. La Salle Byzantine a une énergie très puissante, l’espace en soi mais également les gens..

L’événement a été réalisé par l’Institut Culturel Roumain de Paris avec le soutien de l’Ambassade de Roumanie en France, l’ARTA – Cartoucherie, l’Université Nationale d’Art Théâtral et Cinématographique « I.L. Caragiale » de Bucarest, la Fondation Löwendal, Bucarest.

La nouvelle vague du théâtre roumain en festival à Paris

Nuits Théâtrales au Palais de Béhague :

c’est le nom du festival qui amène sur la scène de la Salle Byzantine six créations de l’avant-garde théâtrale roumaine. Le metteur en scène âne du festival est un cinquantenaire… et le cadet vient de finir l’Université…

Plus: www.institut-roumain.org

Les dates sont du 22 au 30 septembre 2011 dans la Salle Byzantine du Palais de Béhague à Paris 7ème, 123 rue Saint-Dominique.

L’Institut Culturel Roumain organise ce festival avec le soutien de l’Ambassade de Roumanie en France et dans le cadre de  la Semaine des cultures étrangères à Paris 2011 (10ème édition), un événement FICEP (Forum des Instituts Culturels Etrangers à Paris).

Le but est de faire découvrir au public français l’un des domaines les plus dynamiques de la culture roumaine au présent. Quatre jeunes compagnies bucarestoises et deux compagnies francoroumaines (Compagnie 28 et Europ’artès) montreront que les voies théâtrales sont largement ouvertes entre la France et la Roumanie. Du classique revisité La Tempête de Shakespeare, réalisé par Ioan Victor Frunza – aux nouveaux dramaturges roumains, les spectacles sont le travail d’artistes polyvalents. Je déclare sur l’honneur : les confessions d’une fille rom sur son héritage spirituel et culturel. 9 degrés à Paris : les tourments d’une femme partagée entre amour et devoir. Mode d’emploi : le vécu déchirant de l’immigré, de celui qui est parti sans arriver, qui est entre deux langues, deux territoires, deux administrations… Jeux dans la cour arrière : inspiré d’un cas réel, un viol, pour une réflexion grave sur les rapports entre femmes et hommes.

LES NUITS … DU PALAIS DE BEHAGUE

Le festival « Nuits Théâtrales au Palais de Béhague » est un nouveau volet du cycle des « Nuits … » au Palais de Béhague, organisé par l’Institut Culturel Roumain en partenariat avec l’Ambassade de Roumanie en France, dans un désir de mise en valeur de la Salle Byzantine, « ce joyau méconnu »[1]. Le cycle a débuté en septembre 2010 avec « Nuits Classiques au Palais de Béhague », auxquelles des musiciens de renommée internationale, tels que Jean-Claude Pennetier, Sarah Nemtanu, Gordan Nikolic, Richard Galliano, le Quatuor Enesco ou encore Gilles Apap ont participé. Il a continué avec les « Nuits Baroques » en juin 2011, qui a vu se produire sur la scène de la Salle Byzantine Jordi Savall et Montserrat Figueras ou encore Les Talens Lyriques et Balkan Baroque Band. Ce cycle des « Nuits » s’ensuit cet automne avec « Nuits Théâtrales au Palais de Béhague – la nouvelle vague du théâtre roumain ».


[1] MACHART Renaud, « La Salle Byzantine révèle le mystère de sa splendeur fanée », dans Le Monde, 4 juin 2011.

La Follia de Timisoara à Paris sur des accords baroques

Un véritable succès parisien, le festival Nuits Baroques au Palais de Béhague, qui s’est déroulé du 6 au 9 juin 2011 dans la Salle Byzantine du Palais de Béhague, a accueilli pour sa première soirée nos amis de La Follia. Les musiciens, amoureux du baroque, provenant de Roumanie, Italie et Norvège sont descendu du haut de la scène pour se rapprocher de leur public.

Le chaleureux concert résumé ici par M. Francis Malek, reporter vidéo – nos remerciements pour cette vidéo :

Vladimir Cosma povesteşte… O întâlnire unică la Institutul Cultural Român de la Paris

Institutul Cultural Român din Paris invită marţi, 14 decembrie 2010 publicul francez la o întâlnire unică cu cel care l-a făcut pe Louis de Funes (alias Rabinul Iacob) să danseze : Vladimir Cosma urca pe scena Palatului Béhague pentru a-si povesti viata jurnalistului Vincent Perrot.

Vladimir Cosma, compozitor francez de origine romana este autorul muzicii din filme legendare ca Marele blond cu un pantof negru, La Boum, Diva, cateva productii Asterix sau Aventurile rabinului Iacob, unul din clasicele Louis de Funes. Compozitor al muzicii din mai bine de 300 de filme, si recent al operei Marius et Fanny, Vladimir Cosma isi va povesti viata si va interpreta cele mai cunoscute melodii ale sale.

Richard Sanderson (voce si pian), Sarah Pagin (voce), David Galoustov (vioara) et Philippe Catherine (chitara) il vor acompania pe Vladimir Cosma in interpretarea pieselor sale pe scena Salii Bizantine a Palatului Béhague.

Vincent Perrot, animator radio si TV, va dezvalui publicului, intr-un dialog cu maestrul, experientele de viata, povestea operelor sau anecdote din timpul filmarilor lui Vladimir Cosma. Vincent Perrot l-a intervievat deja pe Vladimir Cosma pentru cartea Vladimir Cosma comme au cinéma (Hors collection, 2009).

Vladimir Cosma s-a nascut intr-o familie de muzicieni romani. Traieste in Franta din 1963. Michel Legrand i-a propus in 1966 sa se ocupe de aranjamentele pentru piesele sale, iar la un an ii ofera sa compuna muzica din Alexandre le bienheureux (de Yves Robert). Este debutul unei cariere stralucitoare…

Institutul Cultural Roman de la Paris multumeste Ambasadei Romaniei in Franta pentru sprijinul acordat.
Evenimentul « Vladimir Cosma povesteste… », organizat de Institutul Cultural Roman de la Paris va avea loc in Sala Bizantina a Palatului Béhague, sediul misiunii diplomatice a Romaniei la Paris, marti 14 decembrie 2010, la ora 20.00.