Le festival de cinéma du court métrage de Brest – Roumanie à l’honneur

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Ça commence aujourd’hui : le 13 novembre 2012 à Brest.

 

Le Festival Européen de Film Court de Brest est cette année partenaire de l’Université d’Art Théâtrale et Cinématographique de Bucarest, du festival AnimEst de Bucarest et de l’Institut Culturel Roumain de Paris. 

 

Tabara din Razoare, le court-métrage de Cristi Iftimie est un des films sélectionnés dans la compétition officielle à Brest. 

 

Une programmation in extenso de court métrage roumain sur toute la durée du Festival ainsi qu’une carte blanche pour le Festival AnimEst – tout ça fait de Brest 2012 un peu territoire de la cinématographie roumaine.

 

Short is not dead : bon festival !

 

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Fernanda Romila et Dan Racoveanu, les organistes aux Nuits Baroques

« Pour nous l’essentiel est qu’une orgue célèbre comme celle de Saint-Eustache aide et sauve en même temps un autre orgue »

Fernada Romila et Dan Racoveanu, organistes roumains, arrivent à Paris pour soutenir un concert dédié à la restauration de l’orgue Charles Mutin de la Salle Byzantine.

La deuxième édition du festival Nuits Baroques au Palais de Béhague débute le 6 juin 2012 au Palais de Béhague, la petite Roumanie parisienne. Comme l’année dernière, l’Institut Roumain fait monter sur la même scène des artistes roumains et étrangères pour mettre en valeur cette magnifique Salle Byzantine.

Surtitré, « Passion. Voix Feminines », le festival ouvre cette année avec les concerts  Ruxandra Donose et Teodora Gheorghiu avec l’ensemble Pulcinella (le 6 et 7 juin). Les Nuits Baroques continuent le 8 juin dans une atmosphère chaleureuse de chant-piano, avec Viorica Cortez et Alina Pavalache. Ensuite, la Sale Byzantine sera inondée par la passionnante Tarantella, prestation de L’Arpeggiata avec le soliste Vincenzo Capezzuto et la danseuse Anna Dego (le 8 juin).

Pour sa dernière soirée, le 12 juin, l’église Saint-Eustache accueille le festival pour un concert d’orgue à quatre mains. Fernanda Romila et Dan Racoveanu joueront de la musique romantique allemande sur l’orgue Saint-Eustache.

Les bénéfices de ce concert seront reversés à la restauration de l’Orgue Charles Mutin de la Salle Byzantine. Même si cet instrument n’a pas servi depuis 60 ans à cause de la disparition du clavier, sa valeur est reconnue en tant que monument historique, et il peut être restauré pour un avenir plein d’extraordinaires représentations .

Fernanda et Dan se sont dédies au projet. Pour mieux les connaitre, nous vous invitons à les lire…

Qu’est ce que ce concert représente pour vous, ainsi que sa contribution à la restauration de l’orgue de la Salle Byzantine ?

C’était impressionant de voir le documentaire sur l’histoire du Palais de Behague realisé par Ruxandra Tuchel. Dans ce film, Simona Radulescu a presenté la Salle Byzantine et Marina Tchebourkina a parlé de l’orgue de Charles Mutin. Depuis ce moment nous sommes devenus persuadés de jouer pour le benefice de cette orgue. Pour nous l’essentiel est qu’une orgue célèbre comme celle de Saint-Eustache aide et sauve en meme temps un autre orgue! La restauration de cet instrument pourra augmenter l’intérêt culturel de cette salle de spectacle extraordinaire qui se trouve au sein du Palais de Béhague.

Avez-vous déjà joué à Paris auparavant ?

Fernanda: Grace à Jean-Pierre Menuge j’étais heureuse de jouer avec lui dans le cadre du Festival « Le Marais Chrétien » à l’Eglise des Billettes en 2005 et à l’Eglise St. Paul – St. Louis en 2010.

Connaissez-vous l’eglise Saint-Eustache et son orgue ?

Dan: Pendant des années j’ai écouté des concerts fabuleux à l’Eglise Saint-Eustache et j’ai toujours trouvé que l’orgue et son lieu constituent un tout qui est dans mon opinion le plus riche, généreux et intéressant parmi les orgues de Paris. Sans doute la personalité de Jean Guillou, qui a conçu l’ensemble des jeux, a mis son empreinte dans la qualité musicale de la facture realisée par Van den Heuvel.
Notre programme de musique romantique allemande trouve son instrument idéal!
C’est un privilège pour nous de jouer ici!

Quels sont vos plans artistiques futurs ?

En Novembre nous programmons une tournée en Allemagne avec ce même programme à quatre mains.

Dan: Je vais enseigner l’orgue et la basse continue, comme chaque été, dans le cadre des Ateliers de Musique Ancienne de Treport, organisés par Les Heures Musicales de la Vallée de la Bresle.

Fernanda: J’attends avec impatience un recital de clavecin, organisé par l’Association Sarabande à Arles, une ville que j’aime beaucoup, où j’ai eu le plaisir de jouer plusieurs fois. En décembre je retrouve en Allemagne l’orchestre baroque européene Le Chardon (Hajo Wienroth) avec laquelle je joue la musique d’un compositeur fabuleux mais presque inconnu, G. H. Stölzel, un très apprecié contemporain de Bach. Cette musique m’a beaucoup impressionée et j’ai voulu enormément la presenter aussi au public roumain. Grace au soutien de l’Institut Culturel Roumain de Bucarest, les oeuvres de Stölzel seront joués par l’orchestre baroque Le Chardon, en première audition en Roumanie, à l’Athenée Roumain en 2013.

Propos recueillis par: Irina Untea

Nuits Théâtrales au Palais de Béhague Laboratoire théâtral : découpage subjectif

«Après le succès des Nuits Théâtrales, qui se sont déroulées du 22 au 30 septembre dernier,l’Institut Culturel Roumain ouvre à nouveau les portes de son extraordinaire salle Byzantine pour accueillir un rendez-vous inédit autour du Théâtre Contemporain d’ici et d’ailleurs. Plusieurs conférences, deux spectacles et une exposition sont programmés…»

(Toutelaculture.com; le 21 novembre 2011, Emma Letellier)

Les Malheureux (photo : Olivia Horvath)

Propos recueillis par Cristina Hermeziu ; introduction : Raluca Petre

Dans le cadre du Laboratoire des Nuits Théâtrales, qui a eu lieu entre le 21 et le 27 novembre 2011, l’Institut Culturel Roumain de Paris a invité des professionnels du théâtre pour s’interroger sur l’actualité et les méthodes pédagogiques dans le théâtre contemporain.  Ayant comme décor la Salle Byzantine du Palais de Béhague, le Laboratoire s’est constitué d’une part par la série des conférences « Le théâtre européen: leçons et défis du lendemain » et, d’autre part, par les représentations des pièces «Les Malheureux» (d’après Füst Milán ) et «My Isadora» (théâtre non-verbal de Victoria Răileanu).

Parmi les invités du Laboratoire il y a George Banu (auteur, critique et professeur des universités), Gelu Colceag (Recteur de l’Université Nationale d’Art Théâtral et Cinématographique, docteur en histoire du théâtre), Nicolae Mandea (Doyen de la Faculté de Théâtre de l’U.N.A.T.C.), Jean Francois Dusigne (professeur à l’Université Paris 8, co-directeur artistique de l’ARTA) et  Anatoli Vassiliev (metteur en scène et pédagogue russe, directeur du théâtre « École d’Art Dramatique » de Moscou).

D’après la pièce de Füst Milán, le spectacle «Les Malheureux» a présenté un monde de la marge de la société avec des personnages malheureux, le malheur y étant présent, tout simplement. Les rapports de force issus du conflit entre l’homme et la femme prennent la forme des  rêves transformés en cauchemar, en construisant un rituel d’autodestruction sous les yeux du spectateur.

La deuxième pièce de théâtre représentée lors du Laboratoire des Nuits Théâtrales a ses inspirations dans la danse et les idées féministes d’Isadora Duncan. Ainsi Victoria Răileanu a créé un spectacle de théâtre non-verbal inspiré par l’autobiographie de la légendaire danseuse, en expérimentant de nouveaux langages dramatiques du corps.

«Le théâtre est un être vivant qu’on veut rencontrer en le sauvant de la mort en soi-même…»,

…considère George Banu, critique de théâtre. Lors de la conférence Pourquoi va-t-on encore au théâtre?, il affirme qu’on y va «au nom de l’éphémère, du sentiment qu’il disparaîtra de manière irrémédiable, des œuvres qui s’effacent, des acteurs qui meurent, du moment qui passe. La condition éphémère touche à notre relation avec le théâtre, surtout si on l’aime. L’imminence de son entrée dans le néant me rend responsable envers lui tout comme envers moi. […] Lui aussi, il est un être vivant qu’on veut rencontrer en le sauvant de la mort en soi-même, malgré les moments passagères d’inattention ou d’épuisement de la relation.»

George Banu (photo : Olivia Horvath)

Si telle est l’opinion d’un critique, qu’est-ce qu’en pensent les acteurs? Pour Sabrina Iașchevici,  «les choses qu’on oublie lorsqu’on commence le travail, on les laisse s’abandonner dans nous-mêmes.» Les trois jours passés à l’atelier d’Anatoli Vassieliev, à l’ARTA Cartoucherie de Paris, ont été «pleins de surprises pour moi. Il transmettait de l’énergie et de la sagesse au-delà des mots. Il refusait de répondre à beaucoup de questions, en disant qu’il pourrait le faire, qu’on pourrait même le comprendre mais que cela ne signifierait pas qu’il a aussi réussi transmettre son message. L’analyse théâtrale que j’ai commencé pour la pièce „L’oncle Vania” ressemble, dans quelques points, à la manière dans laquelle j’ai appris analyser un texte: l’importance de la compréhension des circonstances du début de la pièce, les choses qui la précédent, le passé des personnages, la façon dont ils se sont faite la connaissance. Les choses qu’on oublie lorsqu’on commence le travail, on les laisse s’abandonner dans soi-même. Lorsque je traite un texte, je suis habituée à parler du but. Le but de chaque personnage dans chaque scène, qui, à son tour, se divise dans les buts du chaque fragment qui compose la scène. Du coup, la pédagogie d’Anatoli Vassiliev ne parle pas de ces buts-là. Elle parle des circonstances qui mènent à une situation et, ensuite, à un comportement. On n’entre pas sur la scène en ayant un but, mais un comportement qui est du à une situation antérieure.»

L’actrice Sânziana Târța parle elle aussi d’Anatoli Vassiliev, «un homme qui, dans le siècle de la vitesse, prend son temps à penser. Un maître qui, par sa simple présence, crée des moments de théâtre. Ses pauses sont parlantes et elles se permettent…d’exister. Tout simplement. Cet individu qui cherche, ce professeur qui apprend, considère qu’aujourd’hui le théâtre a deux lacunes: 1. Il n’y a plus de maîtres, des professeurs pour changer des vies et pour ouvrir des mondes. 2. Rien n’est plus ce qu’il paraît être. Tout objet qu’on regarde, même dans la nature, peut être l’imitation de quelque chose d’autre. Et, pour la plupart des cas, il en est. […] L’imitation n’est qu’une simulation. En imitant, on simule qu’on vit, on simule qu’on sent. En vivant entourés par du faux, on ne peut pas construire quelque chose du vrai, ni dans les relations inter-humaines et, en les prenant comme point de départ, ni dans le théâtre, évidemment

 

Alors, qu’est-ce qui se passe du côté des représentations théâtrales?

Les Malheureux (photo : Olivia Horvath)

Pour le scénographe de la pièce «Les Malheureux», Cristian Stănoiu, «Les personnages sont ceux qui „dessinent” la scénographie tout au long de la pièce. Les situations-limite sont des occasions d’affirmation des caractères. La mise en scène de la pièce de Fust Milan a représenté le désir de chercher l’essentiel du texte surtout à travers la mise en évidence des traits spécifiques des personnages. La Salle Byzantine de Paris a offert la possibilité de construire un espace de jeu nuancé tout d’abord par le contraste entre le décor de la pièce et l’architecture du lieu. Ce contraste a favorisé davantage le «découpage» dont je viens de parler, la délimitation de la surface de jeu et la sensation de limite que les intentions du metteur en scène ont pris en considération dans cette approche de la pièce. […] La présence à Paris a représenté l’occasion de travailler avec des gens qui font la preuve d’une implication réelle et de la responsabilité, les deux exprimées avec de la chaleur et de l’enthousiasme pour la construction d’un tel événement. Au sein du groupe des «Malheureux», cette expérience a signifié la possibilité d’un rapprochement et d’un heureux échange d’idées. »

Les Malheureux (photo : Olivia Horvath)

Quant à Zsuzsánna Kovács, metteur en scène de la même pièce, elle regarde les malheureux comme…des personnages qui choisissent de réussir au lieu d’évoluer”. Ainsi, la plus grande difficulté qui est parue lors du montage de la pièce Les Malheureux a été «de trouver l’équilibre à travers lequel un texte si «typiquement hongrois», écrit au début du XX-ème siècle, puisse devenir actuel et frais, cent ans plus tard, à Bucarest, dans une culture si différente. […] Des personnages qui se plaignent mais qui sont incapables d’agir, des personnages qui choisissent de „réussir” au lieu d’évoluer, des personnages qui gaspillent leur énergie parce qu’ils sont mécontents et ils sont mécontents parce qu’ils n’ont plus le pouvoir de changer quelque chose – un dessin clair de l’homme est-européen valable tant dans une petite ville de la Hongrie, telle que spécifiée par l’auteur au début du siècle passé, qu’à Bucarest, cent ans plus tard.»

My Isadora, exposition théâtrale – affiche (c) Olivia Horvath

Victoria Răileanu,  metteur en scène et une des actrices de la pièce My Isadora, une danse de la vie, témoigne qu’«en travaillant pour le spectacle, j’ai demandé aux acteurs – Eugen Jebeleanu, Yann Verburgh et Ugo Leonard – de fermer leurs yeux. Des choses merveilleuses sont sorties pendant les répétitions, s’agissant d’une main levée, d’un grattement, d’un point sur le corps: une danse de la vie. […] Je pense qu’elle a été présente en salle,Isadora Duncan. La Salle Byzantine a une énergie très puissante, l’espace en soi mais également les gens..

L’événement a été réalisé par l’Institut Culturel Roumain de Paris avec le soutien de l’Ambassade de Roumanie en France, l’ARTA – Cartoucherie, l’Université Nationale d’Art Théâtral et Cinématographique « I.L. Caragiale » de Bucarest, la Fondation Löwendal, Bucarest.

La Follia de Timisoara à Paris sur des accords baroques

Un véritable succès parisien, le festival Nuits Baroques au Palais de Béhague, qui s’est déroulé du 6 au 9 juin 2011 dans la Salle Byzantine du Palais de Béhague, a accueilli pour sa première soirée nos amis de La Follia. Les musiciens, amoureux du baroque, provenant de Roumanie, Italie et Norvège sont descendu du haut de la scène pour se rapprocher de leur public.

Le chaleureux concert résumé ici par M. Francis Malek, reporter vidéo – nos remerciements pour cette vidéo :

Le bilan de la troisième édition du festival Tzig’n Jazz : cinq soirées enflammées au Palais de Béhague

Le cymbalum, vedette du festival

Plus de 1100 spectateurs : la Salle Byzantine du Palais de Béhague, avec une capacité de 250 places, a été pleine chaque soir. Le festival Tzig’n Jazz s’est déroulé du 17 au 21 novembre 2010 dans le Palais de Béhague, à Paris (7ème). Un véritable joyau du patrimoine architectural français, le palais est le siège de l’Ambassade de Roumanie en France.

Plus de 35 musiciens sur scène : Tzig’n Jazz a de nouveau déroulé le tapis rouge pour des maîtres incontestés du jazz comme Didier Lockwood, Richard Galliano et Anne Ducros qui ont été accompagnés sur scène par une pléiade de musiciens tziganes ou jazzman, de véritables références dans leur domaine : Angelo Debarre, Tchavolo Schmitt, Rona Hartner, Costel Nitescu, Emy Dragoi….

Le cymbalum, un instrument méconnu, la vedette des concerts : Le public français a découvert le cymbalum, instrument peu utilisé dans le jazz occidental, mis a l’honneur pour cette troisième édition du Tzig’n Jazz. Les maîtres Kosty Lacatus, Giani Lincan, Marius Preda, Marius Mihalache, ont transformé  cet instrument traditionnel de la musique roumaine dans un instrument jazz, parfois à sonorités de guitare, parfois de piano.

Rona Harner et Irina Sarbu

Couleurs nouvelles pour Tzig’n Jazz : Le festival s’est ouvert cette année à l’ethno jazz et aux musiques du monde. La soirée du samedi 20 novembre a été dédiée à la musique traditionnelle tsigane avec le Taraf de Clejani, groupe fondé par deux anciens musiciens du fameux Taraf de Haidouks. La capacité de la Salle Byzantine s’est montrée insuffisante face à la demande du public.

Angelo Debarre au Palais de Béhague

Un message de liberté créative et de tolérance : « Notre message au public est un message de liberté », nous a déclaré Angelo Debarre, virtuose de la guitare tsigane, au début de son premier concert. Le concept du festival Tzig’n Jazz, celui de créer une atmosphère de liberté totale sur scène pour que les musiciens puissent improviser sans aucune contrainte, a fleuri cette année. Chaque soirée la playlist était un jeu entre les musiciens, dix minutes avant les concerts, et parfois, directement sur la scène. La troisième édition du festival a marque cette année la journée internationale de la tolérance (16 novembre) pour transmettre un message sur l’importance de l’inclusion sociale et de la tolérance.

Le festival Tzig’n Jazz a été organisé par Alin Predoi, directeur et initiateur du festival en partenariat avec l’Institut Culturel Roumain de Paris, et avec le soutien de l’Ambassade de Roumanie a Paris.

Texte et photo ©ICR Paris

Nuits Classiques au Palais de Béhague

Paris, du 27 septembre au 3 octobre 2010 : Une pléiade de musiciens de premier rang, roumains et français, ouvre les portes du Palais de Béhague pour le festival Nuits classiques au Palais de Béhague.

Richard Galliano, Jean-Claude Vanden Eynden, Jean-Claude Pennetier, Gordan Nikolic ou Gilles Apap rejoignent des artistes roumains de la scène internationale comme Sarah Nemtanu, Dana Ciocarlie et le Quatuor Enescu, afin de mettre en valeur l’œuvre du compositeur roumain George Enescu et de ses contemporains européens.

Carte blanche aux musiciens pour une série des concerts surprenants et une programmation romantique : Richard Galliano se détournera du jazz pour jouer le « Csardas » et les « Danses Roumaines » de Bartok avec Sarah Nemtanu. Jean-Claude Pennetier, invité spécial, propose un programme autour de Fauré et Ravel. Antonina Zharova, Christophe Poiget, Rémi Delangle et Bogdan Bitică présenteront le « Quatuor pour la fin des temps » de Messiaen. Dana Ciocarlie et Gilles Apap se réuniront autour d’une soirée surprise. Le Quatuor Enescu invitera Jean-Claude Vanden Eynden.

Nuits classiques au Palais de Béhague est organisé par l’Institut Culturel Roumain à Paris en collaboration avec l’Ambassade de Roumanie en France et le FICEP (Forum des Instituts Culturels Etrangères à Paris) dans le cadre de la 9e Semaine des Cultures Etrangères à Paris, ensemble d’événements dédiés au patrimoine de 46 pays. Direction artistique : Alin Predoi.

A l’occasion de la Semaine des Culture Etrangères qui se déroule cette année sous le signe du patrimoine, pour célébrer ce monument d’exception qui est le Palais de Béhague, l’Institut Culturel Roumain et l’Ambassade de Roumanie en France offrent au public parisien ce festival de musique classique.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Réservations obligatoires pour chaque soirée: 01 47 05 15 31; institutroumain@yahoo.fr (SVP mentionnez la date de la réservation au sujet du message).

PROGRAMME:

27 septembre, 20h00

Sarah Nemtanu (violon) invite: Romain Descharmes (piano), Lise Berthaud (alto),

Richard Galliano (accordéon).

Au programme: Enescu, Bartok …

28 septembre, 20h00

Dana Ciocarlie (piano) invite Gilles Apap (violon).

Au programme: Enescu, Schubert, Bartok.

29 septembre, 20h00

Bogdan Bitica (piano) invite Jean-Claude Pennetier (piano).

Au programme: Fauré, Ravel

Antonina Zharova (violoncelle), Christophe Poiget (violon), Rémi Delangle (clarinette), Bogdan Bitica (piano).

Au programme: Messiaen (Quatuor pour la fin des temps).

30 septembre, 20h00

Radu Bitica (violon) invite Gordan Nikolic (violon), Marion Gailland (violoncelle), Natasa Grujic (violon), Natalia Tchitch (alto), Céline Flamen (violoncelle), Goran Gribaicevic (violon) …

Au programme: Mendelssohn (Octuor), Strauss (Sextuor), Bartok.

2 octobre, 20h00

Soirée découverte jeunes talents :

Marie-Anne Faupin (piano), François Frémeau (trompette), Livia Stanase (violoncelle), Mara Dobrescu (piano), Varduhi Yeritsyan (piano), Andreea Soare (soprano).

Au programme : Prokofiev, Bartok, Enescu, Bach, Grieg,  airs folkloriques roumains…

3 octobre, 20h00

Quatuor Enescu invite Jean-Claude Vanden Eynden (piano).

Au programme : Haydn, Enescu, Schumann…

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Réservations obligatoires pour chaque soirée: 01 47 05 15 31; institutroumain@yahoo.fr (SVP mentionnez la date de la réservation au sujet du message).

Palais de Béhague – Salle Byzantine

123 rue Saint-Dominique, 75007 Paris M°8 Ecole Militaire

Plus de détails sur : www.institut–roumain.org

Escapade Transylvanienne au Cabaret Sauvage de Paris

L’Institut Culturel Roumain présente les rythmes flamboyants du levant : ZDOB si ZDUB, le « Red Hot Chilli » de l’est, et NIGHTLOOSERS, un mix singulier de blues américain et folklore roumain. En partenariat avec Cabaret Sauvage, dans le cadre du Festival Sin Fronteras, l’Institut Roumain de Paris vous invite à l’Escapade Transylvanienne, entre le 30 juillet et le 1er août 2010, au Cabaret Sauvage (Parc de la Vilette, Paris). Lire la suite