Le bilan de la troisième édition du festival Tzig’n Jazz : cinq soirées enflammées au Palais de Béhague

Le cymbalum, vedette du festival

Plus de 1100 spectateurs : la Salle Byzantine du Palais de Béhague, avec une capacité de 250 places, a été pleine chaque soir. Le festival Tzig’n Jazz s’est déroulé du 17 au 21 novembre 2010 dans le Palais de Béhague, à Paris (7ème). Un véritable joyau du patrimoine architectural français, le palais est le siège de l’Ambassade de Roumanie en France.

Plus de 35 musiciens sur scène : Tzig’n Jazz a de nouveau déroulé le tapis rouge pour des maîtres incontestés du jazz comme Didier Lockwood, Richard Galliano et Anne Ducros qui ont été accompagnés sur scène par une pléiade de musiciens tziganes ou jazzman, de véritables références dans leur domaine : Angelo Debarre, Tchavolo Schmitt, Rona Hartner, Costel Nitescu, Emy Dragoi….

Le cymbalum, un instrument méconnu, la vedette des concerts : Le public français a découvert le cymbalum, instrument peu utilisé dans le jazz occidental, mis a l’honneur pour cette troisième édition du Tzig’n Jazz. Les maîtres Kosty Lacatus, Giani Lincan, Marius Preda, Marius Mihalache, ont transformé  cet instrument traditionnel de la musique roumaine dans un instrument jazz, parfois à sonorités de guitare, parfois de piano.

Rona Harner et Irina Sarbu

Couleurs nouvelles pour Tzig’n Jazz : Le festival s’est ouvert cette année à l’ethno jazz et aux musiques du monde. La soirée du samedi 20 novembre a été dédiée à la musique traditionnelle tsigane avec le Taraf de Clejani, groupe fondé par deux anciens musiciens du fameux Taraf de Haidouks. La capacité de la Salle Byzantine s’est montrée insuffisante face à la demande du public.

Angelo Debarre au Palais de Béhague

Un message de liberté créative et de tolérance : « Notre message au public est un message de liberté », nous a déclaré Angelo Debarre, virtuose de la guitare tsigane, au début de son premier concert. Le concept du festival Tzig’n Jazz, celui de créer une atmosphère de liberté totale sur scène pour que les musiciens puissent improviser sans aucune contrainte, a fleuri cette année. Chaque soirée la playlist était un jeu entre les musiciens, dix minutes avant les concerts, et parfois, directement sur la scène. La troisième édition du festival a marque cette année la journée internationale de la tolérance (16 novembre) pour transmettre un message sur l’importance de l’inclusion sociale et de la tolérance.

Le festival Tzig’n Jazz a été organisé par Alin Predoi, directeur et initiateur du festival en partenariat avec l’Institut Culturel Roumain de Paris, et avec le soutien de l’Ambassade de Roumanie a Paris.

Texte et photo ©ICR Paris

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